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Les parents des candidats recalés au bac et exclus pour 5 ans de cet examen ont marché jeudi, vendredi et samedi derniers dans les rues d’El Kala. Jeudi, ils ont parcouru, dans les deux sens, le boulevard de la cité FLN, devant les passants et les automobilistes surpris par ce genre de manifestation qu’ils n’ont pas vue depuis plus de 20 ans. Vendredi, ils ont quitté les hauteurs pour se rendre au centre-ville, passant devant la daïra et l’APC. Samedi, ils ont observé un sit-in au carrefour de la gare routière, qui marque l’entrée d’El Kala. Aujourd’hui, ils comptent se rendre au chef-lieu pour une marche dans la rue principale d’El Tarf. Ces manifestations drainent de plus en plus de monde et suscitent, en plus de la curiosité, de la sympathie, même si l’opinion publique reste intransigeante et pour une application stricte et exemplaire de la loi pour les tricheurs et les fonctionnaires impliqués dans la fraude massive lors des épreuves du bac au lycée  19 Mai 1956 d’El Kala. Banderoles déployées, avec des mots d’ordre forts qui traduisent la détresse et la colère contenue devant le suspense entretenu par le ministère de l’Education nationale, les parents des candidats ont battu le pavé, demandant à être informés sur le sort réservé à leurs enfants recalés et exclus du bac pour fraude collective (voir El Watan des 4, 8, 15 et 24 juillet 2014). La commission d’enquête dépêchée par la ministre de l’Education nationale, qui a reçu une délégation de parents d’élèves le 6 juillet, a quitté El Tarf le 17 juillet et n’a plus donné signe de vie depuis. Face au silence sidéral d’Alger, les rumeurs vont bon train.  

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