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La veille, elle avait annoncé une trêve qui n'a finalement pas eu lieu. Ce jeudi, l'armée israélienne a encore intensifié son offensive dans la bande de Gaza. Au 24e jour de cette guerre dévastatrice, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a d'ailleurs prévenu que l'armée «finirait le travail» contre les roquettes et les tunnels du Hamas dans la bande de Gaza, malgré les critiques de l'ONU sur les lourdes pertes civiles palestiniennes.

Du côté de la communauté internationale, les Etats-Unis ont condamné les tirs qui ont tué au moins 16 réfugiés palestiniens mercredi dans une école. Peu de doutes selon la Maison Blanche sur l'origine israélienne de ces bombardements.

Dans la , alors que le Conseil de sécurité de l'ONU a de nouveau appelé à «un cessez-le-feu immédiat et sans conditions», Israël et le Hamas se sont entendus pour un cessez-le-feu de 72 heures dans la bande de Gaza a annoncé le secrétaire d'Etat américain .

En ajoutant les autres morts de la journée, ainsi que les blessés des jours précédents ayant succombé et les corps encore sortis des décombres, le bilan s'élève à 1 437 tués à Gaza, selon les services de secours. La grande majorité étaient des civils.

Lles événements de ce jeudi :

00h10. Le Hamas accepte la trêve. Le Hamas et tous les mouvements de la Résistance (palestinienne) ont accepté un cessez-le-feu humanitaire de 72 heures à compter de vendredi 08h00 heures qui sera respecté par tous ces mouvements si l'autre partie (Israël) observe aussi ce cessez-le-feu», affirme le porte-parole, Fawzi Barhoum.

23h35. John Kerry annonce un cessez-le-feu de 72 heures à Gaza. Israël et le Hamas s'entendent pour un cessez-le-feu de 72 heures dans la bande de Gaza a annonce John Kerry en déplacement à New Delhi, en Inde. Selon le secrétaire d'Etat américain, les deux parties cesseraient les hostilités à 8h00, heure locale (7h00 heure française) ce vendredi et des discussions commenceraient entre Israéliens et Palestiniens au Caire.

23h10. Les organismes internationaux «impuissants» à agir à Gaza déplore l'OEA.  «Il semble que personne ne peut arrêter cela et stabiliser la situation, il y a certainement un sentiment d'impuissance au sein des organisations internationales, plutôt la conscience de leurs nombreuses limites», déplore le Secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), le Chilien José Miguel Insulza. «En tant que responsable d'un organisme international, je suis surpris des limites des organisations internationales pour arrêter et changer le des choses, comme ce qui se passe actuellement dans la bande de Gaza» souligne-t-il.

21h10. L'ONU appelle à un «cessez-le-feu immédiat» et à des «pauses humanitaires».  Le Conseil de sécurité de l'ONU appelle à un «cessez-le-feu humanitaire immédiat et sans conditions» à Gaza et préconisé des «pauses humanitaires» pour secourir la population. Cette déclaration du Conseil, faite à l'issue de quatre heures de consultations à huis clos, ne contient aucune référence au bombardement mercredi d'une école de l'ONU à Gaza où s'étaient réfugiés des civils palestiniens.

20h45. Neuf Palestiniens tués dans une frappe dans le centre de Gaza.  Neuf Palestiniens ont été tués jeudi par une frappe aérienne israélienne contre une maison dans le camp de réfugiés de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, selon un porte-parole des services de secours locaux, Achraf al-Qodra. En outre, trois personnes ont été tuées dans d'autres frappes dans le sud de l'enclave palestinienne, et un corps a été sorti des décombres à Khan Younès, ce qui porte le bilan des morts palestiniens à 1 435 depuis le début de l'offensive israélienne.

19h20. Les Etats-Unis ont peu de doutes sur l'origine israélienne du bombardement de l'école.  «Le secrétaire général de l'ONU a indiqué que toutes les preuves tendaient à montrer que l'artillerie israélienne était en cause. Nous n'avons aucun élément contredisant ce que dit l'ONU sur cet incident» déclare le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest. Et de condamner un bombardement «totalement inacceptable et totalement indéfendable» sur des bâtiments de l'ONU servant de refuge.

18h18. Fillon demande une réunion d'urgence du Conseil européen. Face au «calvaire des chrétiens d'Irak et celui des civils palestiniens à Gaza», sur son blog, l'ancien Premier ministre français demande que soit réuni «sans attendre un Conseil européen» du conflit à Gaza et des chrétiens d'Orient. L'objectif : «exiger, notamment de l'Iran et de l'Arabie Saoudite, qu'ils agissent sur le Hamas pour que celui-ci accepte les conditions d'un cessez-le-feu à Gaza comme l'Égypte l'a déjà proposé, et qu'ils condamnent les exactions des jihadistes irakiens». Il faut aussi «saisir le Conseil de sécurité des Nations Unies avec au moins autant de détermination que nous en avons mis sur la crise ukrainienne» souligne-t-il.

17h45. Les Etats-Unis gardent l'espoir d'un cessez-le-feu. «Les Etats-Unis gardent l'espoir qu'il peut être obtenu et le plus tôt sera le mieux», déclare John Kerry à propos d'un cessez-le-feu. «On ne peut rien promettre dans ce cas, mais je pense que chacun se sentirait mieux si des efforts sérieux étaient déployés», précise le secrétaire d'Etat américain au cours d'une conférence de presse commune avec le ministre indien des Affaires étrangères, Sushma Swaraj, à New Delhi.

17h30. Le Premier ministre turc compare les méthodes d'Israël à celles d'Hitler. L'islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan, fervent défenseur de la cause palestinienne, lance une nouvelle diatribe virulente contre Israël comparant ses méthodes lors de son offensive contre Gaza à celles d'Adolf Hitler. «Dites-moi, quelle est la différence entre les opérations israéliennes et celles des nazis et d'Hitler», a martelé Erdogan lors d'un discours à l'occasion de la campagne présidentielle à Van (est). «C'est du racisme, du fascisme. Ce qui est fait à Gaza revient à raviver l'esprit du mal et pervers d'Hitler». Le Turc avait déclaré, le 20 juillet dernier, que Israël «surpassait Hitler dans la barbarie».

17h06. L'UE condamne le bombardement d'une école de l'ONU dans la bande de Gaza. «Nous condamnons les bombardements d'une école de l'ONU dans la bande de Gaza et d'un marché à Chajaya (banlieue de la ville de Gaza). Il est inacceptable que des civils déplacés, qui avaient trouvé refuge dans des zones protégées par l'ONU après avoir été contraints d'évacuer leurs logements par l'armée israélienne, aient été tués. De telles actions doivent faire l'objet d'une enquête immédiatement», déclare le chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton dans un communiqué.

17h05. Cuba condamne Israël et appelle la communauté internationale à réagir. «Cuba renouvelle sa plus énergique condamnation de cette nouvelle agression d'Israël contre la population de la bande de Gaza et confirme sa solidarité inébranlable avec le peuple palestinien», indique un communiqué du ministère cubain des Affaires étrangères.

17 heures. La population civile de Gaza est «au bord du gouffre», selon le chef de l'UNRWA.  Pierre Krähenbühl, le responsable de l'agence onusienne pour l'aide aux réfugiés palestiniens, évoque ses «craintes d'apparition de maladies». Il prévient : la population civile est «au bord du gouffre» alors que plus de 230 000 réfugiés s'entassent dans des conditions de précarité extrêmes dans les 85 centres de l'agence à Gaza.

16h20. 1395 Palestiniens tués. Le bilan augmente toujours dans la bande de Gaza. Selon les secours, 1395 Palestiniens sont morts et de plus de 8 100 ont été blessés, en grande majorité des civils, depuis le début de l'offensive israélienne. Plus de 245 enfants figurent parmi les victimes, selon l'Unicef.

16 heures. Le Parti communiste français réclame la dissolution de la LDJ. En France, le Parti communiste français (PCF) appelle le ministre de l'Intérieur «à engager une procédure de dissolution» de la Ligue de défense juive (LDJ), un groupe de jeunes radicaux. Le PCF appelle dans un communiqué le ministre de l'Intérieur «à engager une procédure de dissolution de la LDJ, qui constitue une menace récurrente et particulièrement violente à l'ordre public, tant par son recours à la violence physique que par ses propos racistes».

15h10. Madrid dénonce «les massacres» à Gaza. L'Espagne demande une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu pour mettre fin aux «massacres à Gaza», mettant en garde contre un conflit «qui peut se propager à toute une région qui est sur le point d'exploser». Le gouvernement espagnol demande «un cessez-le-feu immédiat pour en finir avec les massacres qui se produisent à Gaza», déclare le ministre espagnol des Affaires étrangères.

14h10. Une roquette sur Israël toutes les 12 minutes, selon Tsahal. L'armée israélienne communique beaucoup sur ses actions, et plus encore sur celles du Hamas, via les réseaux sociaux. Sur Twitter, Tsahal assure ainsi qu'«une roquette (est) tirée toutes les 12 minutes depuis 24 jours; c'est à ce rythme que le Hamas bombarde Israël», commente le compte.

14 heures. Le bilan des blessés dépasse les 8 000 côté palestinien. Selon le décompte de l'agence palestinienne Ma'an, 1 385 Palestiniens sont morts depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza et 8 000 Palestiniens ont été blessés.

13h30. Netanyahu veut «finir le travail» dans la bande de Gaza. Alors que la communauté internationale ne cesse d'appeler à une trêve durable, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, prévient que son armée «finirait le travail» avant tout cessez-le-feu. «Nous sommes déterminés à achever» la destruction des tunnels utilisés par le Hamas, ajoute-t-il. «Nous n'accepterons donc aucune proposition qui ne permettrait pas à l'armée israélienne de finir ce travail.

13 heures. Le bébé «miraculé» n'a pas survécu. Dans la bande de Gaza, le bébé miraculé, qui avait été sauvé du ventre de sa mère, après que cette dernière fut tuée dans un bombardement, n'a pas survécu. Shayma est décédée au bout de cinq jours. Une coupure d'électricité a endommagé les appareils qui la tenaient en vie.

11h15. Netanyahu prévient qu'Israël détruira les tunnels de Gaza «avec ou sans cessez-le-feu». «Nous sommes déterminés à achever cette mission avec ou sans cessez-le-feu. Nous n'accepterons donc aucune proposition qui ne permettrait pas à l'armée israélienne de finir ce travail», affirme le Premier ministre Benjamin Netanyahu à l'ouverture du conseil des ministres à Tel-Aviv.

11 heures. L'ONU accuse Israël de défier délibérément le droit international. La haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navanethem Pillay - dite Navi Pillay - accuse Israël de défier délibérément le droit international. Evoquant les attaques contre des maisons, des écoles, des hôpitaux et des centres de l'ONU, elle estime qu'«aucune d'entre elles ne semble être accidentelle. Elles semblent être un acte de défi délibéré vis-à-vis des obligations résultant du droit international» que doit respecter Israël.

10h20. Le désarmement du Hamas, une «chimère» selon l'influente force iranienne al-Qods qui prédit un «enfer» à Israël. L'idée d'un désarmement des combattants palestiniens à Gaza n'est qu'une «chimère», assure, dans une rare déclaration aux médias, le commandant de la Force al-Qods iranienne. Le général Qassem Souleimani affirme également «que confronter l'ennemi sioniste est une nécessité et que le mouvement de résistance palestinienne transformera la terre et les cieux en enfer» pour Israël. Et d'ajouter: «Le martyre pour la Palestine est le rêve de tout noble musulman.» La Force al-Qods est une unité d'élite des Gardiens de la révolution iraniens qui remplit à l'étranger des missions de sécurité considérées nécessaires pour la protection de la République islamique.

10 heures. Nouveau bilan : 1375 morts côté palestinien. Selon le dernier décompte du ministère de la Santé palestinien, cité par l'agence de presse Ma'an, le bilan des morts est désormais de 1375. Par ailleurs, 7 680 Palestiniens ont été blessés depuis le début de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza le 8 juillet.

9h50. Sept Palestiniens tués à l'aube. Les attaques de ce jeudi matin ont fait au moins sept morts dans la bande de Gaza. Des raids aériens ont tué trois hommes dans la localité de Deir al-Balah, dans le centre du territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas. Un autre a péri dans des raids sur la localité de Rafah (sud) et trois Palestiniens ont trouvé la mort dans celle de Khan Younès (sud).

9h40. Israël pas clair sur son implication dans la frappe de l'école de l'ONU mercredi. L'armée israélienne n'exclut pas ce jeudi l'hypothèse selon laquelle les réfugiés palestiniens tués mercredi dans une école de l'ONU l'auraient été par des tirs du Hamas et non par les siens. «Ce qui s'est passé n'est pas encore clair à ce stade», explique à la radio militaire israélienne le général Moty Almoz. L'armée procède à des «vérifications», poursuit-il. «On ne sait pas si ce sont des soldats israéliens ou les terroristes du Hamas qui ont tiré contre cette école». Mais de rappeler que «le Hamas se sert (...) des écoles de l'UNRWA (l'agence de l'ONU) pour tirer vers nos forces en utilisant les Palestiniens qui s'y réfugient comme boucliers humains».

9 heures. Réservistes mobilisés : l'armée israélienne a besoin de «reprendre son souffle». «Une armée placée dans une situation de combats prolongés a besoin de souplesse pour ce qui de l'utilisation de ses forces», explique sur la radio militaire le général Moty Almoz, porte-parole de l'armée, à propos des 16 000 réservistes mobilisés ce jeudi matin. «Il faut que nos combattants reprennent leur souffle», poursuit-il. Selon lui, «dans un jour ou deux, il y aura une décision sur l'utilisation de ces réservistes».

8h42. «Israël et le Hamas ont une responsabilité partagée dans ce conflit», commente Le Pen (FN). Et Marine Le Pen de revenir sur «l'importation» du conflit en France : «Si la LDJ agit de manière violente systématiquement, alors, elle entre dans les conditions d'une interdiction, mais est-ce qu'on peut élever un peu le débat? La question, c'est comment on a pu en arriver là?» demande-t-elle en pointant la responsabilité de la «politique communautariste».

8h40. Le Pen (FN) : «Nous condamnons l'importation d'un conflit extérieur sur le territoire français.» «Nous condamnons l'importation d'un conflit extérieur sur le territoire français», lance formellement la présidente du Front national sur BFM TV. Et Marine Le Pen de préciser : «L'immigration massive permet ce genre d'importation.» Quant au fait d'interdire ou tout au moins contenir les manifestations pro-palestiniennes ou pro-juives en France: «Le laxisme a un effet dévastateur», commente la présidente frontiste.

 

8 heures. Frappe sur l'école de l'ONU : le responsable de l'agence locale craque en direct. La video fait le tour des réseaux sociaux. Après qu'une frappe ait touché mercredi une école aménagée par l'ONU pour les réfugiés palestiniens dans le camp de Jabaliya, le responsable de l'Agence pour l'aide aux réfugiés palestiniens (l'UNRWA), Chris Gunness, craque en direct pendant une intervention télévisée. La veille, son organisation a ouvertement accusé l'Etat hébreu d'être à l'origine de la destruction de son école et de la mort d'au moins 16 Palestiniens. «Il y a des moments où les larmes sont plus éloquentes que les mots», commente ce jeudi Chris Gunness sur Twitter.

 

7h50. Le Crif n'a pas de lien avec la LDJ, affirme Cukierman. Par ailleurs, alors que le gouvernement français réfléchit à dissoudre la Ligue de défense juive (LDJ), le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) assure que c'est «une minuscule organisation, d'après ce que je sais, de quelques dizaines de membres, dont nous ne partageons pas l'idéologie et les méthodes». Et Roger Cukierman de rappeler que ce collectif ne fait pas partie des associations du Crif. «Je ne connais d'ailleurs pas leurs dirigeants», ajoute-t-il. Toutefois, fait-il remarquer, «il y a eu des organisations pro-palestiniennes qui ont commis des violences contre huit synagogues dans la région parisienne récemment. (...) Est-ce qu'il y a eu des organisations pro-palestiniennes qui ont également été interdites? Je n'en ai pas entendu parler, je trouve que c'est un peu surprenant».

 

7h46. Le combat d'Israël à Gaza, «c'est le même que mène la France au Mali», selon le Crif. Compte tenu la charte du Hamas et le but que l'organisation islamiste poursuit, le gouvernement israélien mène «un combat contre le terrorisme islamiste (...) le même combat que mène la France au Mali», lance sur RMC le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

7h43. Des «milliers de missiles lancés depuis Gaza», justifie Cukierman (Crif). Alors qu'Israël a mobilisé 16 000 réservistes en plus ce jeudi matin, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) précise : «Israël a quitté Gaza en 2005 et depuis des milliers de missiles ont été lancés depuis Gaza. (...) La charte du Hamas explique ces missiles et les tunnels construits pour kidnapper et tuer des personnes israéliennes», affirme Roger Cukierman.

7h42. Certaines manifs pro-palestiniennes ont dérivé en manifs anti-juives», dénonce Cukierman (Crif). Interrogé sur RMC sur la légitimité de la manifestation pro-Israël prévue à 18h30 à Paris, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) répond qu'«il y a eu de nombreuses manifestations pro-palestiniennes. Certaines ont dérivé en manifestations anti-juives avec violence», ce qui est «inacceptable», dénonce Roger Cukierman.

7h40. Les manifestations pro-israéliennes à Paris et Lyon devraient «se passer dans le calme», assure le Crif. Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), s'explique sur RMC sur l'appel à manifester de son organisation ce jeudi à Paris (18h30) et à Lyon (19 heures). «Nous avons comme tout le monde le droit de manifester, calmement. (...) Dans la mesure où nos militants et tous les juifs sentent l'unité de la communauté, nous pensons que ça devrait passer dans le calme», comme à Marseille, dimanche, rappelle Roger Cukierman. Et d'ajouter : «Nous avons de la compassion pout toutes les victimes (…) nous voulons la paix dans la région, mais nous voulons affirmer le droit d'Israël à se défendre».

7h35. Deux blessés graves parmi les 15 de la nouvelle école touchée. Selon les secours, deux des quinze Palestiniens blessés qui se trouvaient dans l'école de l'ONU touchée le sont très sérieusement.

7h30. Une nouvelle école de l'ONU touchée : 15 Palestiniens blessés. Quinze Palestiniens réfugiés dans une école de l'ONU ont été blessés ce jeudi matin à la suite d'une attaque de l'aviation israélienne contre une mosquée située à proximité, selon les services d'urgence. L'attaque a eu lieu dans le camp de réfugiés de Jabaliya de l'Agence pour l'aide aux réfugiés palestiniens (l'UNRWA). Mercredi, c'est dans le même camp de Jabaliya qu'au moins seize Palestiniens, dont des enfants, sont morts à la suite de l'explosion de deux obus dans une autre école de l'UNRWA. Les 83 écoles de cette agence de l'ONU sont utilisées pour accueillir les civils fuyant les combats.

7 heures. Plus de 2 800 roquettes ont déjà frappé Israël, selon l'armée. Tsahal, l'armée israélienne, actualise régulièrement le nombre d'attaques à laquelle sa population est confrontée. Depuis le début du conflit, 2828 roquettes auraient ainsi été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza, 1981 roquettes auraient réussi à frapper Israël et 495 auraient été interceptées par le Dôme de Fer, l'outil de protection révolutionnaire de Tsahal.

6h40. Nouvelle réunion des responsables israéliens prévue dans l'après-midi. Sans préciser d'heure, la radio publique israélienne annonce que, après celle qui a duré 5 heures mercredi et qui a voté la poursuite des opération à l'unanimité, une nouvelle réunion du cabinet de sécurité, qui comprend 8 ministres, est prévue ce jeudi après-midi.

6h30. Mobilisation de 16 000 réservistes supplémentaires. Un porte-parole de Tsahal, l'armée israélienne annonce la mobilisation de 16 000 réservistes supplémentaires, portant le nombre de militaires israéliens à 86 000 en ce 24e jour de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza.

6h20. Détruire les tunnels de Gaza, une «question de jours», assure Israël. C'est son but ultime depuis le début de l'opération «Bordure protectrice le 8 juillet: réuni mercredi pendant 5 heures, le cabinet de sécurité d'Israël a décidé à l'unanimité de poursuivre les attaques contre les «cibles terroristes» du Hamas et les opérations menées en vue de «neutraliser» les tunnels creusés par le mouvement islamiste entre la bande Gaza et le territoires israélien. Au micro de la radio publique, un général a expliqué que la destruction de ces tunnels était «une question de jours».

Les tunnels du Hamas au coeur du conflit Artisanales au début, les galeries creusées de Gaza à Israël sont désormais des caches d'armes pour le Hamas. Leur destruction est la condition majeure de Tsahal, l'armée israélienne, pour cesser les combats.

 

6h10. Les États-Unis réapprovisionnent Israël en munitions. Dans la nuit, les États-Unis ont confirmé avoir réapprovisionné Israël en munitions, quelques heures après avoir fermement condamné l'attaque d'une école de l'ONU à Gaza. L'armée israélienne avait demandé un réapprovisionnement le 20 juillet afin de remédier à la baisse de ses stocks, indique le Pentagone. Le ministère américain de la Défense a approuvé la vente trois jours plus tard. Et de justifier: «Les États-Unis se sont engagés à garantir la sécurité d'Israël, et il est crucial pour les intérêts nationaux américains d'aider Israël à développer et à maintenir une capacité d'autodéfense forte et réactive».

6 heures. Nouveau bilan : plus de 100 morts Mercredi, plus d'une centaine de Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza ravagée par les frappes israéliennes. La journée a notamment été marquée par des tueries sur un marché et un centre de réfugiés de l'ONU.

 

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