image
 

Le candidat à la présidentielle du 17 avril dernier, Ali Benflis s'est adressé de nouveau au ministère de l’Intérieur lui demandant un rendez-vous pour le dépôt de dossier de création d’un parti politique, après un refus affiché par les mêmes services il y a trois semaines.

Des sources proches du dossier ont indiqué que Benflis et ses partisans avaient dû contacter une nouvelle fois le ministère de l’Intérieur par le biais de l’ancien président de la Cour suprême, Azzouz Nasri à qui ils ont confié la mission suite à un refus catégorique affiché la fois précédente. Selon toujours les mêmes sources, un communiqué pourrait être rendu public pour attirer l’attention sur la question et ses développements.  

L’équipe de Benflis estime que le département de Tayeb Belaïz s’attache à un vide en termes de la loi sur les partis politiques d’autant qu’il n’a pas été arrêté la date à laquelle le ministère doit répondre aux demandes de réception, alors que cette dernière était prévue après le dépôt du dossier. Des partisans de Benflis et juristes, qui craignent de voir le demande d’obtention d’agrément rejeter, ont proposé d’envoyer une demande de réception munie d’un procès-verbal pour en recevoir un récépissé, jugeant inapproprié de se déplacer au ministère sans autorisation préalable.   

La commission en charge d’établir le dossier de création d’un parti que préside l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf a achevé l’élaboration du statut particulier et du règlement intérieur du parti de Benflis « Rassemblement de la société des libertés » en attente de voir le jour.

Selon nos sources, les membres fondateurs du parti de Benflis ont sollicité le ministère de l’Intérieur pour un rendez-vous afin de déposer leur dossier de création d’un parti politique. Pour ce faire, un dossier portant les noms de 100 membres fondateurs, dont Ahmed Attaf, ancien MAE, Azzouz Nasri, ancien premier président de la Cour suprême, Saliha Lardjane, cadre dirigeant du FLN et Abdelkader Zidouk, leader du même parti, Khaled Dehina, ancien membre du Conseil constitutionnel en plus des directeurs de wilayas de la campagne de Benflis. En revanche, quelques figures militaires ont refusé d’adhérer à ce parti et préféré plutôt de le soutenir.

Quant à Ali Benflis, des sources ont indiqué qu’il se trouve actuellement aux Lieux saints de l’Islam où il accomplit les rites de la Omra, rappelant qu’il s’est rendu à la Mecque au lendemain de l’annonce des résultats de la présidentielle qu’il n’a pas reconnus.  

Read more http://www.echoroukonline.com/ara/articles/210372.html

Partagez cet article

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to StumbleuponSubmit to TechnoratiSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn